Suivi psychomoteur – Pour qui ?

Le bébé


  • Votre tout petit présente un retard dans son développement ?
  • Il ne rampe pas, ne fait pas de 4 pattes ?
  • Il a un contact difficile, réagit peu visuellement et/ou auditivement ?
  • Il a des troubles du sommeil, des troubles alimentaires ?
  • Il est né prématurément ?

Le câblage précoce du système nerveux est étroitement lié aux étapes du développement psychomoteur du tout petit.
Il n’est jamais trop tôt pour consulter un psychomotricien. C’est l’ensemble de son développement moteur, postural, sensoriel mais aussi intellectuel et affectif qui en dépend.

L’enfant


  • Il entre difficilement en relation, n’arrive pas à prendre d’initiative, ne joue pas ?
  • Il est lent, maladroit, se cogne ?
  • Il est toujours en mouvement, ou trop en retrait ?
  • Il manque de confiance en lui, « tête en l’air », et manque d’autonomie ?
  • Il semble angoissé, peureux, renfermé ou bien agressif, et les colères sont intenses ?
  • Il dort mal ? Il ne veut plus aller à l’école ?
  • Il est bloqué dans l’écriture ou la lecture ?
  • Il n’arrive pas à se concentrer, à mémoriser ?

Qu’il s’agisse d’un handicap moteur, intellectuel, sensoriel, génétique ou acquis, la psychomotricité contribue également à accompagner les troubles du développement dont les troubles DYS (dyslexie, dyscalculie, dysgraphie …), les Troubles du Spectre Autistiques (TSA), mais aussi la précocité intellectuelle dont la dysharmonie peut parfois être lourde de conséquences.

L’adolescent


  • Il a des difficultés d’apprentissage (lecture, écriture, concentration, mémorisation) ?
  • Il a une mauvaise image de lui, se dénigre ?
  • Il est trop anxieux, dort peu ou trop ?
  • Il développe des conduites addictives ?
  • Il se montre agressif, il coupe la communication ?
  • Il ne parvient pas à s’organiser, à être autonome ?
  • Il veut préparer un examen avec confiance et sérénité ?
  • Il veut améliorer ses performances sportives et artistiques ?
  • Il veut développer sa créativité ?

L’adolescence est une période d’intenses métamorphoses. Au cours de ces transformations, parfois brutales, l’adolescent doit remanier en permanence son schéma corporel et l’image qu’il a de lui-même.
C’est aussi une période de recherche identitaire importante, émotionnellement fragilisante. Il se peut que des difficultés mineures dans l’enfance se cristallisent à l’adolescence.

Pour vous


  • Vous avez des tensions physiques et des douleurs musculaires ?
  • Vous êtes toujours fatigué, votre sommeil est perturbé ?
  • Vous somatisez ?
  • Vous vous sentez fragile, vous manquez de repères ?
  • Vous vous sentez triste, mélancolique ou agressif et en colère ?
  • Vous êtes trop sensible, timide ?
  • Vous êtes anxieux, stressé ?
  • Vous procrastinez, ne savez pas dire non, faire des choix ?
  • Vous voulez vous affirmer, être plus sûr de vous ?
  • Vous souhaitez être plus efficace, plus performant ?
  • Vous souhaitez être adaptable et motivé, mieux communiquer ?

L’âge adulte peut entraîner un changement de rythme au quotidien : la vie professionnelle, des responsabilités, une surcharge mentale accumulée trop importante ou une remise en question, une perte de confiance, un sentiment dépressif, une envie/un besoin de changementTant de choses qui vous éloignent de votre corps et de vos ressentis intérieurs. 

La psychomotricité permet aussi de prendre un temps pour soi, de se recentrer et de révéler le potentiel de chacun

Pour votre parent


Le vieillissement s’accompagne d’une perte de l’autonomie, de la qualité des mouvements et de l’équilibre.
Un travail en psychomotricité permet de maintenir l’indépendance et le goût à la vie.

Votre parent ou vous-mêmes avez :
– Une perte de mobilité ?
– Des crispations, manque de tonus, tremblements ?
– Des difficultés à planifier et à réaliser les gestes du quotidien ?
– Des difficultés à vous orienter dans le temps, dans l’espace ?
– Des troubles de mémoire et d’attention ?
– Des difficultés à communiquer ?
– Des tendances à vous (se) couper des autres ?

Vous voulez :
Récupérer plus vite après une hospitalisation
– Éloigner la crainte de la chute
Maintenir votre mémoire, votre mobilité, votre autonomie
Ralentir les symptômes des maladies dégénératives

Un travail psychomoteur favorise également le maintien de l’autonomie au cours des maladies dégénératives de type démences, Alzheimer ou syndrome Parkinsonien.